En relisant les œuvres d'Édouard Levé et d'Émilie Monk, cette chronique rappelle que derrière le silence et les apparences se cache souvent une souffrance invisible, et qu'écouter avec compassion peut parfois sauver une vie.
À travers Suicide d'Édouard Levé et Rester fort d'Emilie Monk, cette réflexion met en lumière la profondeur de la souffrance psychologique, l'impact du harcèlement et l'urgence d'écouter les détresses silencieuses avant qu'il ne soit trop tard.
Le vieil homme et la mer d'Ernest Hemingway raconte le combat physique et intérieur de Santiago, un vieux pêcheur qui, à travers son affrontement avec un immense poisson, célèbre la dignité, la persévérance et le lien profond entre l'homme et la nature.
Les crises écologiques actuelles, principalement causées par l’interaction entre les phénomènes naturels et les activités humaines, invitent à repenser notre rapport à la nature en adoptant un esprit écologique fondé sur l’interdépendance entre l’homme et son environnement.
Christian raconte, dans un délire poétique entre amour, naissance et destinée, comment un regard, un souvenir et l’héritage de son père ont façonné l’écrivain qu’il est devenu : un enfant né du hasard, porté par l’amour et baptisé de la force d’un clan.
En parcourant ta brillante réflexion sur les instances de légitimation à partir du cas de Lubumbashi, j'ai ressenti le besoin d'apporter à mon tour quelques remarques à ce débat passionnant. Tes analyses ont le mérite de mettre en lumière les rouages souvent invisibles qui transforment une œuvre littéraire en objet reconnu, commenté et consacré. Elles invitent surtout à réfléchir à la manière...
Cette chronique, reprenant la réflexion de Jacques Dubois développée dans « L’Institution de la littérature » (1978), tente de discuter une question qui revient sans cesse dans les débats littéraires à Lubumbashi : celle des instances de légitimation. La réflexion est ici adaptée au contexte lushois et congolais actuel.
Chronique d’un week-end culturel (ou comment l'État s'est mis à la page)
Le chroniqueur parle de ses lectures de janvier à juin.
Ce samedi 27 juin 2026, Les lectures Etoilées de l'Institut français invite les amoureux de la littérature et de la poésie à une rencontre exceptionnelle autour du recueil Le fleuve est pareil à ma peine, signé par le poète congolais Kalombo II. Cette activité se tiendra à partir de 15h30 à l'Institut français de Lubumbashi/Halle de l'étoile.
Il faut penser, rêver, chercher - dixit Hugo. Ça me dit, instants mots.
La poésie qui marche en arrière. N'est-ce pas un Kalombo II foisonnant ?