Roman satirique et poétique, Canard au sang de Robert Sabatier raconte l’errance d’Henri Rocroy, vieil homme solitaire à Paris, confronté à la mort, à l’amour tardif, aux rêves dangereux de la jeunesse et à la fragilité humaine dans l’après-guerre.
Ce poème décrit un voyage en train à la fois magnifique et mortel, où des passagers entassés avancent sur des rails hérités et dangereux, entre la beauté de la nature et la peur permanente de la mort.
Jadis tout allait bien, mais tout a changé, du pays à ses prix, de ses dirigeants à ses institutions , et chacun cherche à savoir à qui la faute.
Une femme marquée par la guerre se lève, portée par la foi et le courage, pour refuser le silence, dénoncer la violence et affirmer qu’elle n’a pas été vaincue.
Un jour, sans savoir quand, je m’en irai, laissant derrière moi le monde, pour dire malgré les ronces, les peines et les roses, que cette vie n’aura été qu’un trait d’humour.
Sous l’annonce d’une pluie certaine mais interminablement retardée, nous nous retrouvions nerveux, surexcités par un médicament pris trop tôt, à attendre en vain l’averse qui devait sauver la situation et couvrir nos actes.
Laissez-moi vivre en paix et en dignité, car malgré vos jugements incessants, je suis un être humain comme vous, avec une douleur que j’aimerais tant que vous compreniez.
Mon enterrement de vie de garçon sera une fête pleine d’émotions, entre regrets absents, proches présents, jaloux murmurants et ma mère en larmes de gratitude.
Ma peine, à la fois lumineuse et sombre, traverse mon corps et mon âme, me consume sans jamais brûler, résistante à tout ce qui pourrait la faire taire.
Un hymne à la vie où les mots, pesés comme des corps et digérés comme des vérités, n’ont de valeur que par le poids qu’ils prennent en chacun de nous.
Un hymne poétique où la Pression, force invisible et maîtresse des machines, se révèle comme l’âme cachée qui donne puissance, mouvement et création au monde.