La fidélité d’un amour profond qui, après bien des épreuves, devient une marche partagée vers le sens véritable de la vie.
Par moments, nous ressentons cette douleur d’un vide intérieur qui persiste, malgré le temps, les vœux et tous les efforts pour aller mieux.
Le festival Umuntu vise à réintroduire l’éducation culturelle traditionnelle auprès des jeunes et adultes urbains, en réponse à la perte des repères culturels due au modernisme. Étendu sur trois jours avec des activités variées, il cherche à toucher un large public malgré des moyens limités.
Mirabelle, ton nom porte la beauté en écho : chaque belle que l’on prononce révèle une facette de ton éclat.
Le roman Un piège sans fin d’Olympe Bhêly-Quenum raconte la chute tragique d’Ahouna, un homme autrefois prospère, dont la vie bascule sous le poids des malheurs familiaux, de la jalousie et de la folie. À travers ce destin brisé, l’auteur dépeint une Afrique tiraillée entre ses propres contradictions et les séquelles du colonialisme, où la souffrance humaine dépasse les frontières de la raison.
Soulager ces maux ? Éreinté, il finit par se laisser aller au désespoir et à la mélancolie du spleen.
Le roman Le bel immonde de Valentin-Yves Mudimbe raconte la relation entre un ministre et une prostituée, révélant les liens dangereux entre pouvoir, passion et corruption. À travers cette histoire, l’auteur dénonce la décadence morale et les conséquences destructrices des compromissions politiques et personnelles.
La Journée de la Jeune Fille, organisée ce 11 octobre à la salle Elika par l’association Clabel Diest de Maître Diane-Esther Lamata, vise à valoriser et encourager la jeune fille dans sa quête d’émancipation à l’ère du numérique.
Le prix Nobel de littérature 2025 a été attribué à l’écrivain hongrois László Krasznahorkai pour une œuvre visionnaire qui réaffirme la puissance de l’art face au chaos du monde. Son couronnement consacre la vitalité de la littérature d’Europe centrale et son influence durable sur la pensée contemporaine.
La pièce de David-Minor Ilunga met en scène un jeune migrant congolais arrêté à Bruxelles après un malentendu, révélant avec humour et émotion les désillusions du rêve européen et les préjugés envers les Africains. À travers un langage mêlant français et lingala, l’auteur dénonce les fractures entre Nord et Sud tout en interrogeant la place du Noir dans un monde se disant civilisé.