Lubumbashi, capitale du cuivre, avec ses 4 finalistes congolais au Prix RFI Théâtre 2025, a vu Israël Nzila, remporter la couronne.
Celui qui n’ose pas vendre ses idées finit toujours par acheter les rêves des autres.
Lire La fabrique de cérémonies, c’est accepter de marcher dans les ruines d’un pays où chaque souvenir devient une blessure, et chaque blessure une vérité.
On attendait une flèche, on a reçu un pétard mouillé ; on espérait du souffle, il n’est resté qu’un soupir.
Au coeur de la tourmente, la littérature se dresse comme un phare. C'est la promesse de ce recueil de nouvelles réunissant huit écrivains aux horizons divers, plongeant dans la résilience et prouvant que les mots peuvent être une arme puissante pour bâtir la paix.
Écrire, ce n’est pas seulement coucher des mots sur le papier, c’est offrir à ses personnages une âme, à ses histoires un souffle, et à soi-même la liberté de se découvrir dans chaque phrase.
Dans une conversation inédite, Jéhonissi Salumu, la lauréate de cette septième édition nous parle d’elle, de sa nouvelle et de sa carrière.
La liberté est une flamme ; elle éclaire ceux qui la portent, mais brûle parfois ceux qui les aiment.
La poésie n’explique pas le monde, elle le respire. Elle ne cherche pas la clé des portes, elle les ouvre par la lumière qui jaillit d’un seul mot.
Un titre accroche, un sous-titre oriente, mais quand ni l’un ni l’autre ne révèlent la sève de l’œuvre, c’est au silence des mots que revient la charge de faire du bruit.
Quand les plumes s’unissent, elles deviennent des flèches qui transpercent le silence. Félicitations aux lauréats du Kiosque Littéraire; votre succès à Histoires du quartier n’est pas seulement une victoire individuelle, mais une lumière qui éclaire toute la littérature congolaise
Ils écrivent pour que la mémoire ne se taise pas, ils rêvent pour que l’avenir s’ouvre. Le Kiosque Littéraire n’est pas seulement un collectif d’écriture, il est une école de résilience et de lumière.