Hangar n’est pas seulement une exposition, c’est une expérience à vivre ensemble. Le 19 octobre, rejoignez-nous à l’Institut des Beaux-Arts pour entrer dans un espace où mémoire, création et émotions se rencontrent. Venez voir, sentir et partager l’art autrement.
Dis-leur que la grandeur de ce livre, c’est tout ce qu’il ne dit pas : ce qui reste en silence, ce qui se devine, ce qui nous poursuit bien après la dernière page.
Ces instants du quotidien sont devenus des titres de nouvelles. 7/10 des auteurs, membres du collectif Kiosque Littéraire, portent haut l’histoire du quartier. Bref, mes félicitations aux auteurs de cette édition !
La scène est ce miroir où l’écrivain entend battre le cœur de ses mots : ce qui dort dans l’ombre de sa chambre s’éveille sous la lumière du public.
Chaque quartier porte en lui une bibliothèque invisible ; l’écrivain n’a qu’à ouvrir les portes de la mémoire pour en révéler les histoires.
Le cœur s’attache, se brise et se perd, mais le sang, lui, demeure : il traverse les corps, les temps et les frontières, pour rappeler que nous ne possédons rien, sinon la trace de ce que nous engendrons.
L’amour qui s’éteint ne disparaît jamais vraiment ; il laisse dans nos pas l’ombre d’une lumière perdue.
Quand tout est paradoxe là-haut : ils imposent des règles qu'ils ne sont eux-mêmes prêts pour en être des exemples.
Dans le Bloc Oratoire, les mots deviennent scalpels, la scène une salle d’opération et la terre, notre patiente commune, reçoit son ordonnance poétique.
Écrire, c’est vivre… mais lire ensemble, c’est donner un souffle éternel à la parole.