Il est des absences qui pèsent plus que mille présences, et des silences qui parlent plus fort que tous les mots.
J’ai tout donné, jusqu’à mon sang pur, et me voilà au bord de la rue, attendant l’astre qui viendra récompenser mes efforts.
Un peuple pleure, mais la larme devient arme , car un jour, le poids qu’on impose au Kivu écrasera les épaules de ceux qui l’ont chargé.
L’amour qui résiste au temps ne se crie pas, il se prouve dans le silence des gestes.
Un bon livre peut être une arnaque délicieuse, il nous déroute, nous agace, nous émerveille, et, au bout du compte, nous laisse heureux d’avoir été dupés par la beauté des mots.
La mer offre la victoire aux vivants, mais c’est aux morts qu’elle murmure ses véritables secrets.
Quand les mots s’infusent comme un thé, ils réchauffent les esprits et éveillent les consciences. Venez nombreux à waza ce samedi à l’occasion du Thé Littéraire avec Patrice Tshimbela, 09 août 2025.
Ils sont ici, ils sont là-bas, semant le chaos sous couvert d’ordre, pendant que le peuple, lui, survit entre silence et mémoire.
Chez nous, le Saint-Esprit descend avec effets spéciaux, le pasteur prophétise en 4K, et ta dîme fait office de billet pour le meilleur stand-up céleste du dimanche !
Quand la survie devient un choix, les valeurs vacillent, non par faiblesse, mais par nécessité.
J’ai tissé mes vers à la mesure de ton absence, jusqu’à épuiser l’alphabet, car chaque soupir de toi réveille une tribu de mots en exil.