À Kinshasa, la misère a du rythme, l'espoir marche en talons, et même les pavés savent danser.
Le slam n’est pas un refuge pour les rêveurs pressés, c’est un terrain de rigueur où la parole ne prend sens qu’après le travail, la lecture et l’incandescence intérieure.
Je maudis un siècle qui vend l’âme pour l’image, mais je bénis l’étincelle de ceux qui marchent encore contre le vent. (Le ''Je'' de l'auteur).
Un art en marche, brut, inachevé, vivant comme les galeries qu’il traverse.
À défaut d’un éditeur exigeant, que le lecteur soit rigoureux ; à défaut d’un poète flamboyant, que survive la flamme du doute.
Mudimbe n’a pas cherché la gloire : il l’a réduite en cendres pour éclairer les gouffres de la pensée noire, là où la parole renaît, indocile, dans la bouche des orphelins du Verbe
Là où les voix s’élèvent sans scène, le théâtre devient acte de vie à Lubumbashi.
Les Langues se délient, rideau sur une parole libérée
Venez nombreux à cette clôture de Les Langues se délient...
Délions Les Langues !
Karibu kwa wote
La tristesse est une amante fidèle : elle revient toujours quand les autres s'en vont.