Parfois, les meilleurs entretiens naissent de l’imprévu. Israel Nzila n’a pas hésité, et la littérature a trouvé, ce jour-là, un coin tranquille pour se raconter.
Aimer, c’est devenir roi d’un trône vide, pleurer en silence dans une foule aveugle, et continuer de battre, même quand le cœur s’est brisé sans bruit.
Quand la douleur devient verbe et que le silence se brise en rimes, le slam devient refuge, arme et mémoire.
L’enfance, c’était courir torse nu dans la poussière, aimer sans savoir dire je t’aime, et craindre le fouet plus que l’oubli. Aujourd’hui, je picole les souvenirs comme on boit les restes d’un rêve
Dans un pays où les lions s'évadent et les ministres paradent, il ne reste aux poètes que l'ironie pour dresser l'inventaire du réel.
Une simple lettre d’amour de Yann Moix est un plaidoyer bouleversant pour la réhabilitation de l’amour véritable, loin de la sexualité réduite, qui nous pousse à réfléchir profondément sur ce sentiment essentiel que les hommes, selon l’auteur, ne savent plus vivre.
Ce qui part c'est le corps, l'honneur ou la reputation de l'homme reste .
Les larmes ne font plus de bruit, mais elles creusent encore ; elles coulent en dedans, là où même les silences saignent.