Le Concours Littéraire JLL 2026, organisé par le Collectif Kiosque Littéraire en partenariat avec le Centre d’Art Waza, invite toute personne résidant en République Démocratique du Congo à soumettre, avant le 30 juin 2026, une œuvre originale et inédite en poésie, nouvelle ou théâtre sur le thème « Rage de vivre », rédigée en français, anonymisée, sans recours à l’intelligence artificielle.
En une année de 365 jours marquée par des joies, des naissances, des créations artistiques, des succès et des bouleversements du monde, rien n’a pu combler le vide que ton absence a laissé en nous, car malgré le temps qui passe, tu nous manques toujours autant.
Chaque 17 mai, je pense à toi : tu n’es pas seulement mort injustement, tu as vécu avec tant de joie que, par mes mots, je continuerai toujours à te faire vivre et à protester pour la justice que tu méritais.
Dans ce roman à la fois intime, poétique et profondément politique, Pascovich Boroto transforme son deuil en une œuvre lumineuse où il ressuscite la mémoire de sa mère, Solange Lusiku, tout en dressant un portrait saisissant de la République démocratique du Congo, démontrant que lorsque la justice se tait, l’art devient la voix la plus puissante de la vérité.
45 ans après sa disparition, Bob Marley continue de vivre à travers tous ceux qui luttent pour la liberté, la dignité et l’émancipation des peuples noirs.
Ce mercredi 13 mai 2026 à 12h00, l’amphithéâtre 1 de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Lubumbashi accueillera une rencontre littéraire exceptionnelle réunissant François Yuma et Kalombo II autour de leurs œuvres Ce que je n’ai pas dit et Le fleuve est pareil à ma peine, dans un échange critique animé par David Shadari.
L'auteur de ce texte incarne un théâtre contemporain puissant où la violence, la poésie et la confrontation entre un père bourreau et sa fille révèlent que, face à la mort, la véritable poésie réside encore dans la possibilité d’aimer et de sauver l’humain.
Dans ce texte, les doigts devenus messagers d’un monde numérique révèlent une profonde crise intérieure où, malgré la multitude de contacts et de messages, l’être humain demeure seul, en quête de chaleur, de sens et de vérité.
Au fil des jours, même dans la douleur la plus profonde, les petites beautés de la vie et le besoin d’être utile aux autres nous donnent encore une raison de continuer à vivre.
En mai, la nature s’illumine et renaît dans une explosion de lumière, de fleurs, d’espoir et de joie, comme un poème vivant célébrant la jeunesse et l’amour.
Divine Mande remporte le prestigieux Prix RFI Théâtre des Lycéens 2026 grâce à Chambre 13, une pièce poignante qui dénonce les violences faites aux femmes et révèle une voix majeure du théâtre africain contemporain
À Lubumbashi, le Festival Baraza des conteurs, lancé le 5 mai à l’Institut Français, poursuit sa traversée culturelle à travers la ville en célébrant les contes, la mémoire et les arts de la parole, avant sa clôture prévue le 8 mai.