Interpellé et agressé à cause de mes cheveux jugés suspects, j’ai été contraint de justifier mon apparence sans jamais être reconnu pour qui je suis réellement.
Assis au bord du temps, l’homme trouve dans la difficulté silencieuse un étrange plaisir, tandis que ses jours s’effacent sous un horizon gris et moqueur.
« Lettres pour ne pas mourir deux fois » de Youssef Branh et Ava Lin fait de l’écriture un acte de mémoire et de résistance, entre témoignage, poésie et réflexion sur la responsabilité de dire la douleur dans des sociétés marquées par la violence et l’oubli.
Analyse du Mémorial du Mumbunda de Bibiche Tankama montrant comment l’œuvre retrace l’histoire du Congo, dénonce ses déstructurations (traite, colonisation, indépendance) et appelle à une prise de conscience pour bâtir un avenir souverain.
Kinshasa a tout donné, Hier, les Léopards ont gagné. La ville a explosé de joie : on a crié, couru, dansé, partagé, jusqu’à vider frigos et bars, jusqu’à la dernière goutte. Et même sans bière, on a continué à rire, parce qu’au fond, il ne restait plus que l’essentiel : nous.
Kalombo II annonce la sortie et la présentation de son nouveau recueil « Le fleuve est pareil à ma peine », prévue le 4 avril 2026 au Centre d’art Waza, une œuvre poétique intime déjà disponible en précommande.
Dans « Où allons-nous à l’ère du numérique ? », Shako Kawe Mardochée, médecin et penseur, ausculte avec une plume à la fois prophétique et clinique les dérives d’un monde dominé par la technologie, interrogeant l’avenir de l’humanité entre perte de liberté, illusion de progrès et nécessité d’un sursaut éthique et spirituel.
Lubumbashi accueille Cheik FITA ce mardi 31 mars 2026 à 15h à la Maison SAFINA pour la présentation de sa pièce « Le syndrome de canh ». Organisé par CELTRAM et les éditions Hibiscus, cet événement gratuit célèbre 50 ans de carrière d’un grand nom du théâtre congolais et promet un moment artistique riche et engagé.
À l’occasion de la Journée mondiale du théâtre célébrée chaque 27 mars , la rédaction de Kiosque Littéraire s’est entretenu avec Trésor Mbikavu, qui partage une vision du théâtre comme un art à la fois éducatif, engagé et reflet de la société congolaise.
Ma mère, trésor inestimable au cœur pur, est la seule femme dont l’amour sincère, les sacrifices et la fidélité font d’elle mon plus grand modèle et la richesse la plus précieuse de ma vie.