Aveu

0 672 24 Avr 25 Introduction

Fière de mon identité noire et guidée par la voix de mes ancêtres, je m’élève avec force et clarté pour défendre la cause de mon peuple et affirmer mon appartenance africaine sans complexe.

Image du post Aveu
Photographie Yab

Je suis née dans les profondeurs mystérieuses

Que le non-africain ne peut sonder

J'ai du sang africain

Du sang rouge mais noir en réalité

Qui piaffe en moi

A l'idée de mon peuple.

J'ai un cœur noir

Un cœur noir mais pas obscur

Un cœur ouvert au mon(de), un cœur

Sensible aux cris de détresse de mes frères

Ce n'est pas ma faute si

Je fais de mon peuple une obsession

Un idéal de ma vie

Ce n'est pas non plus par orgueil

Que sans cesse je le chante...

C'est un devoir sacré que m'ont confié les ancêtres.

Je suis une voix claire et pure

Une voix qui s'élève de la masse en désarroi

Une voix plus forte que les eaux du fleuve

Plus forte que la foudre qui tombe du ciel.

Je suis une voix tremblante qui lutte 

Pour la cause de mes frères.

Je ne suis pas une Européenne-à-la-peau-noire

Ni une Africaine-non-contente-de-sa-condition

Je ne m'excuse pas devant l'homme blanc

Jamais je ne dis :

« C'est le soleil qui m'a noircie »

Je suis moi-mê(me), je suis une noire

Fière de son teint, je suis une fille d'Afrique !


Elisabeth Betty Mweya Tol'Ande

Powered by Froala Editor

Image de profile de Kiosque Littéraire, rédacteur(trice) sur le site de Kiosque Littéraire.

Kiosque Littéraire

Écrivains, Acteurs Culturels et Littéraires

Pour liker, disliker, réserver, ou commenter ce post, abonnez-vous ou connectez votre compte si vous en avez un !
Il faut penser, rêver, chercher.
Poème

Il Faut Penser, Rêver, Chercher.

Kiosque Littéraire 26 Juin 26

Il faut penser, rêver, chercher - dixit Hugo. Ça me dit, instants mots.

Poésie moonwalk
Poème

Poésie Moonwalk

Kalombo I I 26 Juin 26

La poésie qui marche en arrière. N'est-ce pas un Kalombo II foisonnant ?

Meurtres secrets
Poème

Meurtres Secrets

Stéphane Kabamba 24 Juin 26

Dans cette ville, le meurtre ne rime plus avec effusion de sang. Nombreux sont les meurtres qui se produisent en silence, sous le regard d'autrui, au mépris de l'estime de soi, étouffant les rêves.

Torche
Poème

Torche

Stéphane Kabamba 24 Juin 26

Que cette protestation brûle comme une torche – mais qu'elle n'embrase pas les maisons du peuple, qu'elle consume les ténèbres profondes où la vérité est sans cesse réduite au silence par la peur.

Designed and Developed by NZANZU MUHAYRWA L. / +243-977-210-519 / nzanzu.lwanzo.work@gmail.com