Tour à tour nostalgique, apaisé, révolté, le fleuve est pareil à ma peine est un cri long, dense et émouvant. Le fleuve y est corps, mémoire, langue, amour, sexe, mort et lumière. Une poésie qui s’écrit dans le corps, dans la bouche, dans les silences et dans la colère. « Nous tenons ici un grand poète, non pas par son imagination, encore moins par ses mots qui sont si connus et souvent si attendus, mais bien par sa capacité à parler à l’essence créative » Ramcy Kabuya, critique littéraire.
je réserve beaucoup de kilos au silence
hier 50 kilos
aujourd'hui 100
demain 150
ainsi de suite