Résumé du livre Le Nécrophile
Parlons de cet homme, au regard vide et aux airs nonchalants, YASUSHI. Quand a-t-il basculé ? Quand a-t-il quitté le droit chemin ? Lui qui, autrefois, était au service de son pays.
Parlons de cet homme, au regard vide et aux airs nonchalants, YASUSHI. Quand a-t-il basculé ? Quand a-t-il quitté le droit chemin ? Lui qui, autrefois, était au service de son pays.
Je vais vous dire quand : au moment précis où, en voyant le corps de la seule femme qu’il ait aimée, il songea au fait qu’il ne l’avait jamais déflorée. Ces deux premières victimes ont un point commun : elles avaient toutes les deux abordé le sujet de la mort de YUI, cette femme qu’il a tant aimée, ce sujet qui le ramène inexplicablement au moment où il a vu cette dépouille. Et ce fut le déclic, ce qui expliquerait qu’il ne ressente de désir que pour les corps inanimés. Par chance, dirons-nous, il était encore doté d’une conscience qui lui reprochait ses actes, mais il n’osait pas se dénoncer. Il y a songé sans jamais passer à l’acte. C’est à ce moment qu’entre en jeu le psychopathe, celui qui est d’abord présenté comme le charretier et qui est, au départ, plein de soupçons dans une enquête à la charge de Yasushi. Il commettra son deuxième crime à ce moment-là. L’affaire sera ensuite détournée pour rechercher qui commettait ces actes atroces dans la ville, ses actes de NÉCROPHILIE.
Le charretier, lui, accepte de se dénoncer à sa place. Pour quelle raison, lui demande-t-il ? Il répondra qu’après tout, c’était le sort qui lui était réservé, avouant que c’était lui le psychopathe qu’il recherchait au départ. Il expliquera les raisons pour lesquelles il a commis tous ces actes, de l’assassinat de ce jeune homme au harcèlement qu’il a fait subir à plusieurs personnes pour tenter d’étouffer son premier crime. C’est là que la conscience de Yasushi s’éveille entièrement, quand il se rend compte que cet homme est prêt à se livrer à sa place et que lui pourrait continuer de commettre ses actes ignobles. Il décide alors de mettre fin à ses jours, disant qu’il n’en valait plus la peine. Au même moment, la population décida que la police ne pourrait rien pour eux. Ils ont lapidé le charretier, celui qu’ils considéraient comme le psychopathe nécrophile qui a commis des actes ignobles.
Mukadi Priscillia
Powered by Froala Editor